Sidiki a fui le Mali en guerre. Tous les jours, il parcourt une trentaine de kilomètres dans la banlieue parisienne pour glaner des objets abandonnés dans la rue qu’il répare ou revend aux ferrailleurs. Paradoxalement, sa tenue fluo, identique à celle des agents de propreté, le rend visible et le protège des ennuis.
Pour en savoir plus sur les récupérateurs de ferraille :
Un article de Bénédicte Florin et Pascal Garret, « Les récupérateurs de ferraille. Entre tolérance et interdits », Revue Projet, 2020.



