Taoufik trie des objets en plastique qu’il revendra sur des marchés populaires ou aux recycleurs : « On contribue à l’économie. Grâce à nous, c’est réutilisé ou recyclé, sinon, tout partirait à la décharge et dans la nature ! ». Au Maroc, en Inde, en Turquie, mais aussi en France et ailleurs, les récupérateurs-recycleurs s’associent et se mobilisent pour faire reconnaître leurs droits.
Pour en savoir plus sur les « informels » :
Un portfolio de Bénédicte Florin et Pascal Garret, « Rien ne se perd, tout se récupère ! Pour une reconnaissance des récupérateurs informels de Casablanca », Urbanité, 2018
un article de Claudia Cirelli et Bénédicte Florin, « Les récupérateurs de déchets : entre marginalisation et reconnaissance », Mouvements, 2016


