À Casablanca, les récupératrices sont souvent originaires de la campagne où elles retournent pour les récoltes. Leurs modestes revenus constituent un appoint indispensable à l’économie familiale ou leur permettent de survivre lorsqu’elles sont seules. Dans ce quartier, organisé par les recycleurs, ces femmes sont affectées au tri et échappent au monde violent et toxique de la décharge.
Pour en savoir plus sur les récupérateurs-recycleurs de Casablanca :
Un article de Bénédicte Florin, Pascal Garret et Mustapha Azaitraoui, « Les petites mains du recyclage marocain », The Conversation (en français), 2017

