Cet homme est en train de démonter des moteurs pour en séparer les différents composants. Pour ce faire, il utilise une petite tronçonneuse à métal alimentée par un groupe électrogène. Cette tâche lui permet d’en extraire le cuivre, dont le cours est 30 fois supérieur à celui des métaux ferreux.
Nous l’avons rencontré en plein travail dans le port de Bonneuil-sur-Marne, tout près d’un grossiste ferrailleur auquel il revendra sa récolte. Son rythme se divise en deux journées de glanage dans les rues de l’agglomération parisienne suivies d’une journée de démontage qu’il effectue toujours à cet endroit, petit “délaissé urbain“ où il sait qu’il peut travailler sans être dérangé.
Pour en savoir plus sur les récupérateurs de ferraille :
Un article de Bénédicte Florin et Pascal Garret, « Les récupérateurs de ferraille. Entre tolérance et interdits », Revue Projet, 2020.



